La rentrée des partenariats : une promotion à haute valeur ajoutée sociale
Une initiative audacieuse : c’est ce qui a séduit les membres du Comité, un autre angle pour lutter contre les violences domestiques.
Une initiative audacieuse : c’est ce qui a séduit les membres du Comité dans la proposition de la Sauvegarde de Seine-Saint-Denis. L’association propose aux auteurs de violences conjugales, de participer à un groupe de responsabilisation et de réflexion. Souvenir de la rencontre amoureuse, recherche des déclencheurs de la violence, etc. sont autant de thèmes abordés au travers d’échanges et de jeux de rôles. Un autre angle pour lutter contre les violences domestiques.
Sur cette même thématique, le Comité a décidé de soutenir la réalisation d’un film par des femmes victimes de violences conjugales. L’association CAPSY, en partenariat avec deux cinéastes, leurs propose d’écrire et de tourner une fiction. Restaurer l’estime de soi de ces femmes, les impliquer dans un projet de qualité puis sensibiliser à leur histoire : c’est toute l’ambition de ce projet inédit.
Deux autres programmes très originaux et visant l’ «empowerment» des femmes ont soulevé l’enthousiasme du Comité. En Mauritanie, le GRET forme plus de 1 000 femmes, regroupées en coopératives, à la collecte, tri et recyclage des déchets. Le projet Zazou ou « sac plastique» a pour objectif d’accompagner les femmes vers l’autonomie, dans un environnement assaini. De même, à Goa en Inde, Acting for Life et la laverie industrielle Swift Wash emploient des ex-prostituées et des proxénètes repentis et leur permet de développer une activité rémunératrice alternative.
Innover est devenu le critère indispensable à tous les programmes de mécénat naissants. Pourtant d’autres initiatives, moins révolutionnaires, proposent aux femmes des services d’accueil et de soins essentiels.
Depuis sa création en 2009, la Fondation PPR est partenaire de la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF), qui gère notamment la plateforme d’écoute nationale : Violences Conjugales Info 3919. Cette année encore, la Fondation finance un poste de formatrice au sein de la FNSF afin de former les bénévoles et personnels des associations spécialisées dans l’accompagnement de femmes victimes de violences conjugales. Des violences familiales qui n’ont pas de frontières et dont la pauvreté et l’exclusion font le lit.
Aussi, le Comité a-t-il décidé de soutenir, au Pérou comme en Uruguay, des services d’accueil et de soins pour les femmes développés par des associations pour pallier l’absence de services publics adéquats. A Lima, le Samusocial International met en place des équipes mobiles pour identifier et héberger les femmes victimes de violences domestiques. A Montevideo, le CEPRODIH ouvre un nouveau centre destiné à accueillir les femmes enceintes victimes de violences et à les accompagner vers l’autonomie.
Soucieux de valoriser l’engagement solidaire des collaborateurs du Groupe, le Comité a choisi de soutenir deux associations dans le cadre des « projets collaborateurs ». Pour la troisième année consécutive, la Fondation finance ainsi la formation de 16 jeunes laotiennes vers les métiers de l’enseignement, avec l’association Compter sur Demain, dont est membre un collaborateur de la Fnac. A la Fnac aussi, Amélie et Layla, parties en mission solidaire au Bénin, ont ramené dans leurs valises le projet de l’association Mille Lucioles : créer un centre d’attention et de formation à destination des femmes.



















